Bienvenue sur le site de l'association « Autour de l'art »

Rendez-vous à 7h45 pour un départ à 8 h devant l’École d’Art. Nous prendrons les Luziens à 8h20 à la gare routière de St Jean. (Précisez au moment de l’inscription)
Musée de Bellas Artes : Sergio Prego
Sergio Prego (Saint-Sébastien,1969) Axé sur la sculpture, le travail de cet artiste installé à Brooklyn (New-York) possède une perspective performative. De 1993 à 1995, il assiste à différents ateliers et séminaires proposés par le centre d’art Arteleku de Saint-Sébastien. De 1996 à 2002, il collabore avec l’atelier de l’artiste américain Vito Acconci au développement des projets d’art public et d’architecture. En 2010, il participe à la conception et à la mise en œuvre du projet PRIMER PROFORMA du MUSAC (musée d’art contemporain de Castille-et-León), ainsi qu’au projet de pédagogie de l’art lancé en 2015 à Saint-Sébastien par Kalostra. On citera parmi ses dernières expositions Rose-colored Drift/To the Students (Blaffer Art Museum, Houston, 2017), Perforado pour le pavillon espagnol de la 58è Biennale de Venise, 2019, avec Itziar Okariz.
Conçu pour les salles du musée à l’occasion de ses travaux d’agrandissement,
Treize pour le Centaure
profite de la situation extraordinaire qu’entraîne le retrait transitoire des œuvres de la collection pour proposer une expérience de la sculpture liée à l’architecture intérieure du musée.
Ainsi, une séquence de modules pneumatiques grand format transforme la perception de dix salles en enfilade qui forment un corps de bâtiment appartenant à la section ancienne du musée.
Cette installation est principalement faite d’une série de quatorze modules dimensionnés à la mesure des salles qui les accueillent.
Par ailleurs, ces éléments sont tous disposés par rapport à des axes de symétrie établis entre les différentes salles. Cela crée un patron où des éléments se succèdent en alternance, qu’ils soient dans une continuité́ physique les uns par rapport aux autres, séparés par les murs qui divisent les salles, ou encore écartés par des espaces vides situés entre des arêtes géométriquement analogues et parallèles dans l’espace. Lorsqu’on gonfle leur membrane, chacun d’entre eux se transforme en une forme courbe et organique proche d’une topologie où l’on ne peut plus identifier d’autres éléments géométriques que les deux arêtes reliant les modules qui composent la chaîne de tétraèdres. On peut qualifier les structures de formes organiques, comme, par exemple, les organes ou organismes, consistant en une membrane refermée sur elle-même et possédant des orifices qui régulent la relation entre l’intérieur et l’extérieur. Les caractéristiques de ces formes organiques sont déterminées par la plasticité́ de la tension superficielle des membranes.
Cinq des salles qui, alignées, forment l’une des ailes du corps de bâtiment en question sont occupées par des modules à membranes translucides qui, tels des corps étrangers, font irruption dans l’espace. Les masses occupent exactement la moitié de la largeur de ces cinq salles, du côté où se trouvent les ouvertures qui les relient entre elles, tant et si bien qu’elles s’interposent sur le parcours linéaire et génèrent une circulation sinueuse. Dans sa progression, le spectateur se trouve par moments très proche d’elles, voire à leur contact physique, et à d’autres endroits, il passe sous les membranes qui tamisent la lumière venue des lucarnes. La structure non-orthonormée transforme la perception de l’espace des salles et la circulation à travers elles. Dans l’aile opposée, occupée par les cinq autres salles, les modules ont été confectionnés à l’aide d’une membrane noire et opaque. Ceux-là sont situés dans la moitié longitudinale opposée à la ligne droite de circulation que forment les ouvertures qui relient les salles. La chaîne de sculptures est accrochée au mur, s’emboîtant juste au-dessus de la frise formée par l’espace situé entre la plinthe et la moulure qui la délimite par en haut. Dans cette aile-ci, les corps noirs et massifs sont situés du côté́ opposé à la circulation, telles des entités placées à une distance contemplative.
Dans sa nouvelle de science-fiction intitulée
Treize pour le Centaure, J. G. Ballard
décrit une expérience dans laquelle la vie d’un groupe de sujets se déroule, entièrement isolée, sous une coupole imitant les conditions d’un voyage interstellaire intergénérationnel, sans contact ni nouvelles de la réalité́ extérieure. Elle a pour but d’examiner les facteurs du comportement humain qui ont fait échouer plusieurs tentatives de colonisation de l’espace.
Casa Rekalde
Ismaêl Iglesias
Le chemin de la maison
Le Rekalde Areto présente une sélection d'œuvres audiovisuelles de l'artiste
Ismael Iglesias (Durango, 1974).Dans Etxe-bide , l'artiste approfondit
l'idée de l'écran comme porte des étoiles, portail, porte ou fenêtre, offrant aux
spectateurs la possibilité de s'évader du réel par l'image en mouvement.
Jonathan Garcia Lana / Tunipanea
Le rythme intime de la fortune
Le Rekalde Areto présente l'exposition de l'artiste Jonathan García Lana /
Tunpanea (Belgique, 1985) dans le cadre du programme barrie . Ce
programme présente les œuvres de certains des artistes qui ont obtenu les
Bourses pour la Création Artistique du Gouvernement Régional de Biscaye
Pour ceux qui n’ont pas encore découvert ce lieu :
La Alhondiga
Une des icônes architecturales de Bilbao est l'émergence du nouveau cœur de la ville. La Alhóndiga (1909), ancien entrepôt de vin conçu par Ricardo Bastida, se transforme en Alhondiga Bilbao, une construction ouverte, innovatrice et durable entièrement imaginée par Philippe Starck.
Musée Guggenheim.
Joan Miro : La réalité absolue Paris 1920-1945
Joan Miró (Barcelone, 1893 – Palma de Majorque, 1983) est considéré comme l’un des plus grands artistes du XXe siècle. Son œuvre est admirée pour ses innovations formelles radicales, développées dans le contexte des premières avant-gardes, notamment le dadaïsme et le surréalisme. Fasciné par le mysticisme, les visions et les rêves, Miró s’intéressait également aux questions spirituelles. Son œuvre peut
également faire l’objet d’une lecture politique, étant donné sa sympathie pour le nationalisme catalan et son opposition à la dictature franquiste. Quarante ans après sa disparition, son art n’a rien perdu de sa séduction énigmatique.
La réalité absolue explore une période clé de son parcours : celle qui va de 1920 — date de son premier voyage à Paris — à 1945, marquée par un bouillonnement constant d’idées, allant du réalisme magique initial à un vocabulaire personnel de signes en constellation ou flottants, sur un fond ambigu. Dans cette évolution, la passion de Miró pour l’art préhistorique — notamment pour les peintures rupestres, les pétroglyphes et les statuettes — est particulièrement perceptible. L’artiste, en effet, préconisait de remonter aux racines de l’art pour retrouver son sens spirituel originel.
Oskar Kokoschka. Un rebelle de Vienne
Le Musée Guggenheim Bilbao présente, en collaboration avec le Musée d'Art Moderne de Paris, une grande rétrospective du peintre autrichien Oskar Kokoschka.
Son œuvre s'étend sur tout le XXe siècle, et débute à Vienne dans la période qui précède la Première Guerre mondiale. Les premiers chefs-d'œuvre de Kokoschka, influencés par l'atmosphère trépidante de la ville, sont révolutionnaires dans leurs motifs et dans leur utilisation de la couleur.
Peintre, mais aussi écrivain, dramaturge et poète, Oskar Kokoschka apparaît comme un artiste engagé, porté par les bouleversements artistiques et intellectuels de la Vienne du début du XXe siècle. Par sa volonté d’exprimer l’intensité des états d’âmes de son époque, et un talent certain pour la provocation, il devient pour la critique l’enfant terrible de Vienne à partir de 1908 où, soutenu par Gustav Klimt et Adolf Loos, il inspire une nouvelle génération d’artistes, parmi lesquels Egon Schiele. Portraitiste de la société viennoise, Kokoschka parvient à mettre en lumière l'intériorité de ses modèles avec une efficacité inégalée.
Ébranlé par sa rupture avec la compositrice Alma Mahler avec qui il entretient une relation tumultueuse entre 1912 et 1914, Kokoschka s’engage dans l’armée au déclenchement de la Première Guerre mondiale. Il sera gravement blessé à deux reprises. Il enseigne ensuite à l’Académie des Beaux-Arts de Dresde, où il recherche de nouvelles formes d’expression picturale, en contrepoint des mouvements contemporains tels que l’expressionnisme, la Nouvelle Objectivité et l'abstraction.
Voyageur infatigable, il entreprend dans les années 1920 d’incessants périples en Europe, en Afrique du Nord et au Moyen- Orient. Sa fragilité financière l’oblige à revenir à Vienne, qui connaît dès le début des années 1930 d’importants troubles politiques, le contraignant à partir pour Prague en 1934. Qualifié par les nazis d’artiste « dégénéré », ses œuvres sont retirées des musées allemands. Kokoschka s’engage alors pleinement pour la défense de la liberté face au fascisme. Contraint à l’exil, il parvient à fuir en Grande-Bretagne en 1938 où il prend part à la résistance internationale.
Après la guerre, il devient une figure de référence de la scène intellectuelle européenne et participe à la reconstruction culturelle d’un continent dévasté et divisé. Il explore les tragédies grecques et les récits mythologiques afin d’y trouver le ferment commun des sociétés. Prenant ses distances avec la culture et la langue germanique, il s’installe à Villeneuve, en Suisse romande, en 1951. Les œuvres des dernières années témoignent d'une radicalité picturale proche de ses premières œuvres, dans leur absence de concessions. Sa croyance dans la puissance subversive de la peinture, vecteur d’émancipation et d’éducation, demeure inébranlable jusqu’à sa mort.
Prix : 35 €, comprenant le transport et les entrées dans les musées.
Tarif par personne : 35€
Date limite de paiement : 13/04/2023
Premier versement : 35€
Prix assurance annulation : 0€
Prix chambre individuelle : 0€
Rendez-vous à 7h45 pour un départ à 8 h devant l’École d’Art. Nous prendrons les Luziens à 8h20 à la gare routière de St Jean. (Précisez au moment de l’inscription)
Pièce d'identité en cas de contrôle à la frontière