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Sortie Bilbao

Date :jeudi 8 janvier 2026

Prix par personne: 35 €

Voyage Sortie Bilbao

Description

Rendez-vous à 7h45 pour un départ à 8 h devant l’École d’Art, 3 Avenue Jean Darrigrand - Bayonne. Nous prendrons les Luziens à 8h20 à la gare routière de St Jean de Luz.

Musée des beaux-arts:

Les corps renversés de Georg Baselitz

Georg Baselitz, très grand peintre allemand présente une cinquantaine de toiles récentes et monumentales, dont certaines dépassent quatre mètres de haut. Ses thèmes favoris : la figure, le corps (le sien, celui de son épouse) souvent tête en bas. Créatures fantomatiques affublées de nylon, en écho au « Nu descendant l’escalier » de Duchamp, en vanités ou en un aigle, symbole chargé d’histoire.

Musée Guggenheim :

Maria Helena Vieira da Silva. Anatomie de l'espace

Maria Helena Vieira da Silva est née le 13 juin 1908 au sein d’une famille aisée. Lorsque son père décède, alors qu’elle n’avait que 2 ans, sa mère l’élève avec l’aide de sa famille. Vieira da Silva grandit dans un environnement qui l’a encouragée à cultiver une passion pour l’art, le théâtre et la musique qui la marquera fortement. Après avoir étudié la peinture et le dessin à l’Académie des beaux-arts de Lisbonne, en 1928, elle s’installe à Paris pour poursuivre sa formation à l’Académie de la Grande-Chaumière, où elle rencontrera son futur mari, le peintre hongrois Arpad Szenes. Ils vivent tous deux à Paris jusqu’au déclenchement de la Seconde Guerre mondiale, qui les conduit à réfugier à Rio de Janeiro, jusqu’à leur retour à Paris, sept ans plus tard. Dès la fin des années 1950, Vieira da Silva devient une artiste célèbre et reconnue pour ses abstractions complexes. L’artiste continuera à peindre jusque dans les années 1980. Lauréate de nombreux prix, elle a notamment été nommée commandeure de l’ordre des Arts et des Lettres par le gouvernement français en 1960.

L’artiste décède à Paris le 6 mars 1992.

Cette exposition se penche sur le travail de l’artiste des années 1930 aux années 1980, en explorant son rapport avec les paysages architecturaux urbains ainsi que l’importance de la mémoire dans son œuvre. L’exposition s’appuie sur une sélection de peintures clés qui révèlent le déploiement constant et itératif de formes abstraites et d’illusions d’optique au cours de sa carrière. Un autre aspect clé abordé ici est la relation entre l’abstraction et la figuration dans son œuvre, telle qu’elle se manifeste dans ses espaces architecturaux, où la distinction entre le paysage urbain réel et imaginé reste floue. L’œuvre de l’artiste mêle différents styles et influences, tels que la géométrie décorative des carreaux hispano-arabes, les nappes à carreaux des tableaux de Pierre Bonnard ou l’abstraction du Cubisme et du Futurisme. Son vocabulaire personnel est composé d’échiquiers, de lignes qui s’entrecroisent, de perspectives insaisissables et d’espaces qui s’éloignent, suggérant « qu’un tableau n’est jamais terminé », comme elle l’a elle-même déclaré.

Mark Leckey.

Leckey, qui a grandi près de Liverpool à la fin des années 1970 et pendant les années 1980, a été témoin du déclin des cités industrielles anglaises et de la fragmentation sociale qu’elle a entraînée. Les usines ont fermé, les communautés se sont divisées et la culture de masse que la télévision et la publicité contribuaient à diffuser est devenue un nouveau type de paysage. C’est dans ce climat agité et médiatisé qu’est née la fascination de l’artiste pour la manière dont les images, les sons et les technologies construisent un imaginaire et un sentiment d’appartenance partagés.

La ville se dressait dans toute sa splendeur, constitue la deuxième exposition du programme du Musée Guggenheim Bilbao in situ, qui invite des artistes à créer des œuvres

travail, une invitation à réfléchir sur la nostalgie et là spécifiquement pour la salle 208, en interaction avec l’architecture de l’espace. Proposant une intersection entre culture populaire, technologie et mémoire collective, Mark Leckey (Birkenhead, Royaume-Uni, 1964) recontextualise les images historiques pour créer un dialogue entre le passé et le présent. Sa classe sociale explore comment les médias et la technologie façonnent notre sentiment d’identité et d’appartenance.

Les Arts de la Terre

Ancrée dans le cadre stratégique de la durabilité environnementale que promeut le musée Guggenheim Bilbao, l’exposition Arts de la Terre propose une nouvelle lecture de l'art engagé en faveur de l’environnement des dernières décennies. Cette cartographie diversifiée et pluridisciplinaire des formes artistiques présente un aperçu des outils, des possibilités et des futurs potentiels. À travers la question cruciale de la santé de la planète, et particulièrement de la survie du sol comme élément vivant, plastique et essentiel, l’exposition nous guide à travers des œuvres qui traversent toutes les géographies.

L’exposition relie des œuvres réalisées à partir de matériaux naturels comme la terre, le bois, les racines, et les plantes — médiums ancestraux qui ont retrouvé une nouvelle pertinence aujourd’hui — aux interventions terrestres qui ont été connues sous le nom de Land Art ou Earthworks au cours des dernières décennies : des anti-monuments vivants réalisés dans des lieux reculés, parfois éphémères, dont les traces résonnent aujourd’hui comme des avertissements pour l’Anthropocène.

Au fil des dernières générations, des artistes de cultures variées se sont interrogés sur la manière de traiter la terre au moment où elle nécessite le plus d’attention et de régénération. Comment honorer ses bienfaits ? Comment apprendre de ce qu’elle nous offre, alors même qu’elle semble être dépouillée de sa richesse biologique, minérale, organique et chimique ? Le potentiel créatif du sol et de ses composants va bien au-delà des pratiques traditionnelles de la sculpture, de l’architecture ou du paysagisme. Ces dernières années, de nombreux artistes ont exploré les dynamiques du substrat, mêlant processus de création et de compostage, traçant des lignes et mettant en lumière les liens entre culture et agriculture, forme, formation et terraformation. Arts de la Terre réunit des œuvres historiques depuis les années 1970 jusqu’à nos jours, en explorant des pratiques variées comme la sculpture, l’installation, le dessin et la performance, accompagnées d’une vaste sélection de documents d’archives. Il est possible d’observer que des pratiques qui rassemblent collaborativement de multiples formes de connaissance issues de domaines comme l’agronomie, la botanique, la géologie, la chimie et la biologie croisent et nourrissent les arts, l’architecture et le design.

Œuvres de la collection du musée Guggenheim Bilbao

Avec cette exposition, le musée Guggenheim Bilbao présente ses nouveaux fonds, obtenus grâce à ses récentes acquisitions, aux dons de la D. Daskalopoulos Collection et de la Fondation Al Held, ainsi qu’au dépôt à long terme d’une cinquantaine de pièces de la collection Inge Rodenstock. Désormais, les mouvements artistiques et certaines figures clés de la seconde moitié du XXe siècle tels que Jean-Michel Basquiat, Yves Klein, Jeff Koons, Antoni Tàpies, Cy Twombly et Andy Warhol sont mieux représentés dans le musée. En outre, la Collection enrichit son récit en intégrant divers styles et artistes, tels que Hanne Darboven, Al Held, Damien Hirst, Martin Kippenberger ou Robert Ryman, entre autres. Cet ensemble d’œuvres représente une contribution exceptionnelle à l’institution et met en avant des connexions singulières entre différents artistes, courants et périodes.

À l’exception des salles 301 et 304, dédiées à un seul artiste — Yayoi Kusama et El Anatsui, respectivement — tous les espaces sont conçus comme des mises en scène collectives indépendantes qui favorisent une multiplicité de lectures et des échanges inédits entre les œuvres. Cette approche renforce l’ambition du musée qui veut créer un récit dynamique et diversifié, à l’image de l’art contemporain, de sa richesse et de sa complexité, qui contribuera à la recherche et à la diffusion de l’histoire de l’art des années 1950 à nos jours.

Galerie 303. Échos du pop art

Dans les années 60 aux États-Unis surgit une nouvelle génération d’artistes qui défie les conventions esthétiques de l’expressionnisme abstrait, telles que la spontanéité et l’émotion du geste créatif. Suivant Marcel Duchamp et son idée du ready-made (objet trouvé), les artistes pop dédaignent l’originalité du travail artistique et s’approprient des éléments et des images provenant de la société de consommation (emballages commerciaux, portraits de célébrité ou encore vignettes inspirées de BD) pour les transformer en œuvres d’art. Parmi ces artistes figure Andy Warhol, qui dilue l’empreinte de l’artiste en employant des procédés mécaniques tels que la sérigraphie, et James Rosenquist, qui utilise dans ses toiles les stratégies graphiques des grands panneaux publicitaires et qui fragmente et associe des images pour générer des compositions monumentales.

Outre Warhol et Rosenquist, cette salle présente d’autres artistes qui adoptent l’héritage du pop art, en particulier dans les années 80 et 90, et le projettent vers une ère hyper connectée et dominée par les médias. Jean-Michel Basquiat incorpore dans son œuvre des symboles de sous-cultures urbaines et des références à des questions identitaires et raciales, tandis que Martin Kippenberger fait appel à l’humour, stratégie centrale de son travail, afin de bousculer les conventions artistiques et d’obscurcir d’une certaine manière l’accès au sens de ses créations. Jeff Koons et Damien Hirst remettent aussi en question l’aspect sérieux et raffiné du monde de l’art en transformant des objets ordinaires en œuvres d’art. Quant à Erwin Würm et Mike Kelley, ils s’approprient des éléments courants pour les recontextualiser et les déformer afin de s’interroger sur la société contemporaine et de mettre en lumière différentes formes d’aliénation liées à la surconsommation et ses excès.

Tom Sachs, lui, allie avec humour et ironie des moyens de production artisanaux et des références à des marques ou des éléments de luxe ; ainsi, il subvertit la perfection de l’objet original et remet en question le fétichisme de la consommation et la notion d’authenticité.

PRIX : 35€ comprenant le transport et les entrées dans les musées

Infos pratiques

Tarif par personne : 35€

Date limite de paiement : 07/12/2025

Premier versement : 35€

Prix assurance annulation : 0€

Prix chambre individuelle : 0€

Rendez-vous à 7h45 pour un départ à 8 h devant l’École d’Art, 3 Avenue Jean Darrigrand - Bayonne. Nous prendrons les Luziens à 8h20 à la gare routière de St Jean de Luz.

Carte d'identité à jour ou passeport

Les étapes du voyage

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